Bienvenue

Bienvenue au Cabinet d’Alain Couchouron

Je tiens à vous présenter au travers de ces quelles-que lignes ma vision de ce que je tente de réaliser chaque jour.

Freud, en tant que médecin, à était un précurseur dans la connaissance de la psychologie, la compréhension du psychisme, de l’inconscient. Ce qui était à l’époque une révolution. Ce fut le début de la médecine psychosomatique qui tente de prendre l’individu dans son ensemble, via les conditionnements familiaux, la culture individuelle.

La psychologie humaniste, la psychanalyse, le comportementalisme sont complémentaires et non opposés tout comme ce qui relève des approches cognitivo-comportemental, l’ensemble a pour but d’actualiser votre potentialité. C’est tous ces aspects qui devraient être intégrés dans la connaissance de qui nous sommes.

Alain Couchouron

http://www.psy-montpellier.pro/

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FORMATEUR en T.M.O. (thérapie par les mouvements oculaires)

Formateur en T.M.O     (Thérapie par les Mouvements Oculaires)

Les Mouvements Oculaires ont été utilisés depuis des millénaires dans le yoga ou même dans l’hypnose avec le mouvement du pendule.

Les neurosciences cognitives découvrent, grâce à l’imagerie numérisée du cerveau, certains mécanismes de nos émotions, notamment le lien entre hémisphère droit et hémisphère gauche.

Deux courants fondateurs : EMDR et IMO

  • En 1980 aux USA apparaît l’EMDR (Eye Mouvement Desensitization and Reprocessing). C’est Francine Shapiro qui publie sa thèse de doctorat sur l’efficacité de cette méthode. David Servan-Schreiber, psychiatre, introduit en France la méthode dans son livre « Guérir », et crée un centre de formation.
  • L’IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires) a été créée en 1989 par Connirae et Steve Andreas. La doctoresse en psychologie québécoise Danie Beaulieu a par la suite développé et raffiné la technique, notamment en y ajoutant des éléments de la Thérapie d’Impact.

La T.M.O. (Thérapie par les Mouvements Oculaires)

Depuis, de nombreuses approches ont vu le jour, quelles que soient leurs différences, elles confirment l’efficacité de l’utilisation des Mouvements Oculaires dans la gestion des troubles post-traumatiques.

La TMO, Thérapie par les Mouvements Oculaires, développé par Isabelle Ponsy met plus particulièrement l’accent sur l’importance de la détermination du choix du souvenir traumatique pour que la reconstruction soit effective. Pour aider la personne dans ce travail, elle peut utiliser différent objet, outil thérapeutique en plus des mouvements oculaires. Celle-ci ne dispense pas pour autant d’un travail de verbalisation des faits et d’un accompagnement thérapeutique.

Je suis très impliqué dans le fait de transmettre cette technique dans les conditions les plus favorables et dans le respect de ce que vit la personne. A cette fin, je tente au maximum d’enseigner les subtilités d’une technique qui peut paraitre faussement simple. Le tout dans un cadre sécurisant et bienveillant.

http://www.psy-montpellier.pro/

Alain Couchouron

La communication Ericksonienne Appliquée

L’hypnose ou la communication Ericksonienne Appliquée n’est pas un état de sommeil, c’est au contraire une hyper activation de certaine zone du cerveau permettant en même temps une sensation de détente. Le but est de permettre d’amener conscient et inconscient à travailler main dans la main pour déclencher les changements utiles à une résolution, au travers des ressources inconscientes de la personne. Cette état neurologique est naturel, chaque individu a différent moment de sa journée, ou situation vie celui-ci.

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Le but est d’utilisé les capacités de notre cerveau pour diminué un temps ou plus longtemps, une souffrance, une douleur, trouver ses propre ressources, ou de permettre à des souvenirs traumatisant d’être soigné, accompagné pour un meilleur épanouissement de la personne.

Vous avez tous surement pendant un film ou lors de la lecture d’un roman captivant oublier vos soucie, vos douleur. L’hypnose thérapeutique n’a rien à voir avec l’hypnose spectacle ou autre ! Elle est d’abord le fruit d’un long apprentissage pour permettre à chacun de trouver ses propres solutions.

Alain Couchouron

Therapist holding her patients arm

Sexothérapie analytique

En sexologie, vous pouvez trouver deux courants principaux :
-1 une approche physiologique du symptôme ou du dysfonctionnement, que ce soit pour une femme ou pour un homme. Le mieux est alors de contacter un sexologue, un urologue ou encore un andrologue.
-2 une approche plus psychique du symptôme s’il n’y a pas de dysfonctionnement biologique démontré. Dans ce cas c’est plus un sexothérapeute qu’il faudra consulter. Il peut être psychothérapeute, psychiatre, psychanalyste, psychologue. Le principal est qu’il ait fait une formation spécifique dans ce domaine.
Les difficultés rencontrées pour les femmes peuvent être de l’ordre de : sècheresse vaginal, vaginisme (contraction des muscles du vagin) pouvant aller à une frigidité plus ou moins importante jusqu’à un non désir de sexualité, ou au contraire à des comportements addictifs. Il en va de même pour l‘homme souffrant d’éjaculation précoce ou d’une difficulté à l’érection, ou encore d’autres symptômes.
Dans tous les cas il est fortement conseillé de commencer par des examens médicaux auprès d’un spécialiste. Le but est de contrôler le taux d’hormones, vérifier qu’aucune pathologie ne joue un rôle dans ces difficultés sexuelles (diabète, hyper cholestérol…)
Ces approches étant différentes, il est conseillé dans le cas où la physiologie n’est pas responsable de la difficulté, de s’orienter vers un travail de type sexothérapie. Le sexothérapeute, en tant que professionnel, est formé à écouter vos blessures intimes, à les accueillir, pour vous aider. Pour cela il peut disposer de tout un panel d’outils thérapeutiques en plus de son savoir être.
Les demandes de rendez-vous peuvent être motivées par des comportements de type sadomasochiste, nymphomaniaque, exhibitionniste, pédophile. Ces rendez-vous peuvent aussi venir en aide à des personnes en mal d’identité (homosexuels, bisexuels, transsexuels, travestis, etc).
Alain Couchouron

Psychanalyste du IIIème millénaire :

(Tiré d’un article de René Major Psychanalyste sur le site de Psyco.net)
Entre héritage freudien et ouverture au monde contemporain
Quel genre de thérapeute sera l’analyste du IIIème millénaire ? S’enfermera-t-il dans l’héritage freudien ou s’attachera-t-il à faire évoluer la pensée psychanalytique en s’inspirant du monde contemporain ? Interview de René Major, coordinateur des Etats généraux de la psychanalyse.

Quel genre de thérapeute sera l’analyste du IIIème millénaire ?
René Major : L’extension qu’a prise la psychanalyse en quelques décennies la confronte à une foule de questions qui paraissaient auparavant ne pas être de son ressort. Les psychanalystes ne sont plus uniquement dans leur cabinet et dans les grandes villes. Ils sont appelés à être présents un peu partout, dans différentes institutions pour enfants comme dans divers services hospitaliers, dans des unités de prévention et de soins, etc. En pratique privée, leur expérience et leur compétence peuvent être mises au service d’interventions de plus courte durée que celle d’une analyse classique à laquelle ils sont d’abord formés. Ils sont aussi consultés pour des problèmes psychiques plus graves que ceux auxquels ils confinaient autrefois leur pratique.

Comment faire vivre l’héritage freudien sans le trahir et quelles ont été les évolutions de la pensée psychanalytique ?
R.M. : L’élargissement du champ de réflexion et d’application de la psychanalyse ne va pas sans un certain risque, celui de la dénaturation de sa méthode rigoureuse. Les standards de formation doivent être d’autant plus exigeants. Le psychanalyste n’est pas qu’un technicien. Il doit posséder une vaste culture générale. C’est pourquoi nous préconisons la création d’écoles supérieures de psychanalyse, telles que Freud les souhaitaient, où soit enseigné tout ce qui peut concourir dans les sciences de l’homme et de la vie à faire de l’analyste un homme « éclairé ».

Le monde contemporain constitue-t-il une menace pour la survie de la psychanalyse ?

R.M. : Si on entend par « monde contemporain » celui qui véhicule une idéologie de la transparence, de l’uniformité, d’une communication qui n’est que du semblant, la psychanalyse ouvre, au contraire, un lieu pour l’intime, la singularité et la parole la plus « authentique ». C’est un lieu où l’on peut se faire entendre sans se voir opposer simplement les convictions, les croyances, les certitudes ou les illusions de l’autre, un lieu qui résiste à toute politique de famille ou de société convenue. Les politiques autoritaires ne prisent guère ces lieux de résistance mais il appartient à la psychanalyse de les maintenir en état de constante vigilance. Si on pense au « monde contemporain » comme un monde qui doit être sans angoisse, un monde où les humeurs sont régulées chimiquement, on se prive des sources de la création que sont l’imagination et le rêve. Si on se penche par ailleurs sur les découvertes actuelles de la génétique et de la biologie moléculaire, elles ne peuvent que mieux nous faire connaître la structure physico-chimique des substrats de notre activité psychique et apporter, le cas échéant, la correction nécessaire aux blessures physiques qui entravent l’amour de la vie.

Quelles réflexions vous inspirent le succès des thérapies brèves ?
R.M. : Tout dépend de quelles thérapies brèves il s’agit. Le symptôme étant une solution de compromis trouvée par le sujet pour tenter de résoudre un conflit, la véritable solution de ce dernier repose sur l’élucidation de la cause sous-jacente. Le succès apparent est souvent trompeur. Dans une émission sur Freud diffusée par Arte, on pouvait voir, dans la troisième partie, une thérapie comportementaliste de quelqu’un qui avait une phobie des araignées. Le thérapeute lui présentait d’abord une fausse mygale pour lui apprendre à ne pas s’en effrayer. Puis ensuite une vraie qu’il approchait progressivement jusqu’à ce que le sujet puisse la toucher. Mais on apprenait que par la suite il suffisait que le sujet se représente mentalement une quelconque araignée pour être en proie aux mêmes sudations et tachycardies qu’auparavant. Il vaut mieux que le sujet découvre ce que l’araignée a pu représenter pour lui à un moment donné de son histoire et ce que le thérapeute représente comme objet pouvant le rassurer par sa présence. L’acquisition de son indépendance et de sa liberté est au prix de cette recherche peut-être plus lente mais plus assurée.
Il peut y avoir des thérapies brèves par la psychanalyse – j’en ai donné des exemples ailleurs – mais elles suivent une autre méthode, tout en sacrifiant ce que gagnerait le sujet à ne pas s’en tenir à la seule disparition d’un symptôme.

(Tiré d’un article de René Major Psychanalyste sur le site de Psyco.net)

La thérapie de couple

Le thérapeute de couple est au service du couple.
C’est dans les moments de crise qu’il est le plus important de garder le dialogue. Les mots choisis ou prononcés sont alors importants car ils peuvent être le reflet de blessures vécues dans l’enfance (« j’entends mon père, tu agis comme ma mère, ex…. »). En effet la relation amoureuse et son rapprochement physique et émotionnel peuvent nous renvoyer de manière inconsciente à des schémas de notre enfance se rejouant dans cette relation, où l’émotionnel est l’un des ingrédients particuliers.

 

De même, dans les échanges verbaux, parle-t-on vraiment « des chaussettes mal rangées » ou « des conversations sans fin avec les amies » ? Ou alors est-il question de bien autre chose, et ce au-delà des mots prononcés… De nos jour les femmes sont plus exigeantes et leur valeur première est la communication.

Il n’y a pas, pour la plupart des femmes, d’amour, de sexualité, sans petits mots doux, sans tendres câlins, afin d’être rassurée sur l’amour que l’autre lui porte. L’homme doit apprendre cet aspect de la relation, multiplier ces petits riens qui donnent une couleur au sentiment, tout en sachant exprimer ses propres revendication. S’affirmer dans sa position de savoir dire « non », car le « oui » aura d’autant plus de poids et sera plus d’autant plus apprécié que le « non » est entendu.

Comme vous l’avez remarqué nous sommes différents, et cette différence contribue à notre attirance pour ce que nous ne sommes pas, pour cet(te) inconnu(e) qui est aussi un peu nous. C’est donc la découverte de cet autre qui nous enrichi et nous pousse à nous remettre en question, nous aide à passer d’un amour adolescent, où l’on va chercher chez l’autre ce dont on a besoin, à un amour génital où :

thérapie de couple 2

• son plaisir réside dans le bonheur que l’autre peut vivre et vice-versa,
• dans une réciprocité d’émotions et de sentiments.
• L’autre ne sert pas de miroir, ou viens combler un besoin.
• Il n’y a plus la notion de dominé dominant, ou viens valoriser l’autre.
• Ou un substitue d’un de père ou d’une mère.
• Dans un fonctionnement ou chacun apporte une pierre à l’édifice commun.

Les disputes et les désaccords font partie de la vie de couple. Il y a cependant quelques règles fondamentales à respecter pour ne pas envenimer les choses.

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Pour Jacques Salomé, psychosociologue, il faut adopter quelques règles « d’hygiène relationnelle » pour éviter les situations, les attitudes et les mauvaises réflexions qui forment le « système sape ».
• Les injonctions, qui consistent à dire à son partenaire ce qu’il a à faire, à se substituer à son libre arbitre (« Il faut que tu perdes cette habitude », « Tu devrais te couper les cheveux et perdre quelques kilos »).
• Les disqualifications, qui portent atteinte à l’estime que l’autre se porte (« Tu n’es pas assez féminine », « Tu ne comprends jamais rien »).
• Le chantage affectif, qui revient à rendre l’autre responsable de notre malheur (« Puisque tu refuses de me faire plaisir, je sors tout seul »).

« Le « tu” tue le dialogue », explique encore Jacques Salomé. Au lieu de : « Tu ne me regardes jamais », préférer « Je ne me sens pas regardé par toi». Reste à apprendre à manier le « je » sans craindre pour le « nous ». Une relation vivante est une relation où nous sommes toujours trois : l’autre, moi et la relation qui nous relie.
Un dialogue respectueux est à la base de toute relation, quels que soient les avis. Il sera toujours temps de vous amuser à vous chamailler pour des broutilles, pour le plaisir de vous réconcilier. Certaines disputes peuvent être révélatrices d’un tsunami qui monte en puissance, il peut être alors intéressant de rencontrer un thérapeute de couple qui sera présent pour écouter chacun, pour l’aider à formuler, à entendre ce que l’autre ressent, ainsi que les « non-dits » qui finissent par peser sur la relation. Pour surmonter cette période difficile, et ainsi peut-être, encore mieux s’aimer ou mieux se séparer.

Chacun est UN, avec sa part personnelle (son jardin).

Le couple n’est pas 1+1 = 2.

Le couple n’est pas la somme des deux, il n’y a pas à disparaitre pour être ce deux,

Le couple est 1+1 = 3.

Ce TROIS est une entité différente de chacun, une autre personnalité, un ensemble qui peut se compléter de manière plus ou moins différente suivant les moments, les circonstances, l’âge.

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Qui n’a pas fait l’expérience de s’apercevoir que ses amis étaient différents seuls ou en couple ? Ce qui est vrai pour eux l’est sûrement pour vous : voir qu’un couple forme cette troisième entité avec elle-même ses propres codes, ses propres valeurs.

Alain Couchouron